Vous avez pu lire dans cette Newsletter et les Newsletter précédentes plusieurs articles sur l'écologisation des voitures. Toutes les marques ont désormais un ou plusieurs modèles ‘écologiques’. Mais ces voitures sont-elles intéressantes du point de vue économique en fin de contrat ?
Entre fin 2008 et fin 2009, la valeur résiduelle moyenne a diminué de 1.800 € par voiture. Depuis lors, nous avons pu constater une légère augmentation entre 700 € et 1.000 €.
Les voitures écologiques connaissent actuellement beaucoup de succès grâce aux primes offertes sur ces modèles spécifiques. Certains de ces modèles ont bien un label écologique mais ne sont pas toujours plus écologiques que les autres voitures. C’est pourquoi l'aspect économique de ces voitures est plutôt limité. Peu d’acheteurs de voitures d'occasion sont dès lors intéressés par ces véhicules et cela n’est pas un bon signe pour leur valeur résiduelle.
Nous pouvons assumer la même hypothèse pour les véhicules hybrides et électriques. La seule difficulté supplémentaire dans ce cas est qu’il est très difficile actuellement de calculer la valeur résiduelle de ces véhicules. La part de ces véhicules restera certainement marginale pendant les premières années à venir et peu de ces voitures sont déjà commercialisées aujourd’hui. De plus, il existe encore une incertitude sur les batteries de voitures électriques. Sont-elles la propriété du fabricant ou du consommateur ? Ceci est très important car sans batterie, un véhicule électrique ne vaut presque rien !
Conclusion: pour l'instant, l’économie d’un diesel léger qui consomme peu l’emporte sur l'écologie d'une voiture verte. Nous pouvons généraliser cette conclusion pour l'ensemble de l'Europe sauf pour les Pays-Bas et la Grande-Bretagne. L'avenir nous dira si la demande pour des voitures vertes d’occasion changera cette situation.